Qui sommes-nous ?

Experts de la valorisation des déchets organiques par compostage à la ferme

L’équipe MICROTERRA, au service de l’agriculture durable

Nicola Rapetti

Après mes études dans l’environnement, j’ai  travaillé dans l’agroalimentaire pendant dix ans. J’ai créé MICROTERRA en 2009. Passionné depuis toujours par la vie du sol, mon approche est de considérer le compost comme un écosystème. Ma vision part d’un double constat :

  • la diminution de la fertilité des sols en zone méditerranéenne
  • l’abondance de la biomasse présente naturellement dans le territoire.

Aujourd’hui Je prépare les acteurs locaux aux défis environnementaux et alimentaires  et j’apporte des solutions pour le rétablissement du cycle de la matière organique. Développer des projets à l’échelle d’un territoire est pour moi la clef pour résoudre les problématiques globales.

Catherine Bouniol

Titulaire d’un Diplôme Universitaire Technico-commercial, j’ai rapidement fait le choix d’offrir mes compétences à des causes associatives, humanitaires et environnementales. Portée par le partage de valeurs, j’ai acquis une importante expérience dans la gestion et l’organisation de projets de création d’entreprise innovante et de l’économie sociale et solidaire.

J’ai rejoint Microterra en 2013 pour développer un projet porté par des valeurs fortes et un changement de paradigme : revenir au bon sens paysan pour une agriculture plus saine.

Nous avons co-créé le réseau national Compost In Situ qui a vu le jour en 2019 et qui compte aujourd’hui 13 structures.
Il s’agit d’un réseau dynamique de développement de filières de compostage à travers la France s’appuyant sur différents acteurs de la gestion de proximité des biodéchets.

Être membre du réseau signifie pour nous agir à une échelle nationale au travers de structures et d’actions engagées.

Notre histoire, ou l’éclosion de Microterra

La naissance de MICROTERRA

L’agriculture contribue au changement climatique mais en subit également ses conséquences. Nos sols sont en manque de matière organique, et pourtant cette ressource se trouve en grande quantité sur le territoire.

C’est de ce constat qu’est né MICROTERRA, avec l’idée que les déchets des uns peuvent se transformer en une ressource commune, et permettre de stocker du carbone tout en régénérant les sols.

Nicola Rapetti imagine dès 2009 la création de filières de valorisation de déchets organiques qui bénéficieraient aux agriculteurs dans l’Hérault. En 2013, Catherine Bouniol rejoint l’entreprise et y apporte un nouvel élan de développement. Tous les deux ont fait de MICROTERRA le précurseur du compostage à la ferme sur le territoire de l’Occitanie.

Aujourd’hui, MICROTERRA est implantée dans le Sud de la France sur 9 départements et travaille en partenariat avec près de 300 agriculteurs.

L’innovation est au cœur de l’activité de MICROTERRA.  Notre objectif est de développer des nouvelles solutions dans le but d’œuvrer pour la transition agroécologique : plateformes expérimentales, création de formations thématiques, stratégie carbone, recherches agronomiques…

Ce qui nous inspire

1970

Le biorégionalisme

Une réflexion écologique à l’échelle d’une région et qui englobe tous les acteurs : économiques, politiques et culturels. Il s’agit de réorganiser la société à l’échelle d’un territoire défini par des frontières naturelles, appelé biorégion. 

2015 : la Cop 21

L’initiative 4 pour mille

Accroître la teneur en matière organique des sols et la séquestration de carbone, à travers la mise en œuvre de pratiques agricoles adaptées aux conditions locales tant environnementales, sociales qu’économiques.

 La bioéconomie

C’est l’économie de la photosynthèse et plus largement du vivant. Elle se base sur la production et la mobilisation de biomasse pour une valorisation optimale.  La bioéconomie s’inscrit dans le cadre plus large de l’économie verte, c’est-à-dire une économie respectueuse de l’environnement et qui utilise de façon plus efficace les ressources naturelles.

La Low Tech

C’est un ensemble de technologies utiles, durables et accessibles à tous. En se fondant sur ces trois piliers, elle souhaite revenir aux fondamentaux et à l’essentiel, en opposition au high-tech. Il s’agit de montrer qu’il existe des alternatives, et que celles-ci peuvent s’appliquer aussi en agriculture.

Travaillons ensemble aujourd'hui pour construire l’agriculture de demain

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